Propriété et capital
Une WLL bahreïnienne peut être détenue par une seule personne — le régime de propriété étrangère à 100 % s’applique à la plupart des activités, sans partenaire local requis pour les services, la fabrication, le négoce d’exportation et les sociétés holding. Le capital social minimum est de 1 BHD ; nous recommandons 1 000 BHD, montant qui facilite grandement l’ouverture d’un compte bancaire et l’obtention du visa investisseur.
Pourquoi les entrepreneurs slovènes transfèrent leur entreprise au Bahreïn
Laissez-moi vous raconter une conversation que j’ai eue le mois dernier à Ljubljana. J’étais assis en face de Marko, qui dirige une agence de développement logiciel prospère. Son entreprise a réalisé un bénéfice de 340 000 € l’année dernière. Après l’impôt sur les sociétés de 19 %, les charges sociales patronales de 15,5 % et les interminables boucles de télédéclaration FURS qui l’ont obligé à recourir à un expert-comptable externe facturé 4 800 € par an, il lui est resté environ 165 000 €. Moins de la moitié.
« J’ai passé trois semaines à gérer les erreurs de télédéclaration de FURS le printemps dernier », m’a-t-il confié lors de notre consultation. « Le système rejetait systématiquement mes dépôts à cause de problèmes de formatage avec le schéma XML. Mon comptable me facture 180 € de l’heure rien que pour résoudre ces problèmes techniques. Et quand j’ai enfin tout transmis correctement, j’ai vu 19 % de mon bénéfice net disparaître avant même d’envisager de me verser un salaire. »
Le parcours de Marko n’est pas unique. En Slovénie, les entrepreneurs qui dirigent des entreprises rentables font face à la même réalité mathématique : un taux d’imposition sur les sociétés de 19 % qui, une fois additionnées les cotisations sociales obligatoires, les exigences de conformité complexes et les tranches d’impôt sur le revenu des personnes physiques pouvant atteindre 50 % pour les hauts revenus, devient bien plus douloureux.
Voici ce qui a changé pour Marko : en février 2025, il a constitué une WLL à Bahreïn. Coût total de constitution : environ 2 800 €. Délai entre la première demande et l’ouverture d’un compte bancaire opérationnel : 11 jours. Impôt sur les sociétés sur le bénéfice de sa première année généré à Bahreïn : zéro.
Le changement ne consiste pas à fuir ses responsabilités, mais à reconnaître que le système fiscal slovène n’a pas été conçu pour l’économie moderne des services délocalisés. Lorsque vos clients sont en Allemagne, au Royaume-Uni, en Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis, et que votre équipe travaille en remote, la question se pose : pourquoi payer des taux ljubljanais pour une activité qui pourrait être exercée légalement depuis n’importe où ?
Bahreïn offre ce que la Slovénie ne peut pas : un taux d’imposition sur les sociétés de 0 % réel, sans clause de caducité, sans plafond et sans pièges cachés.
Bahreïn vs Slovénie : Comparaison des coûts fiscaux et d’exploitation
Mettons les chiffres côte à côte. Il ne s’agit pas de théorie : il s’agit de ce qui reste vraiment dans votre poche.
| Catégorie de coût | Slovénie (d.o.o.) | Bahreïn (WLL) | Différence annuelle |
| Impôt sur les sociétés | 19 % du bénéfice | 0 % | Économie intégrale de 19 % |
| Impôt sur le revenu des personnes physiques (tranches supérieures) | Jusqu’à 50 % | 0 % | Économies pouvant atteindre 50 % |
| Cotisations sociales patronales | 16,10 % du salaire brut | 0 % (aucun impôt sur les salaires) | Économie de 16,10 % |
| Capital minimum requis | 7 500 BHD (bloqué en banque) | 0 BHD (aucun minimum) | 7 500 BHD débloqués |
| TVA | 22 % (taux normal) | 10 % (taux normal) | 12 % de moins |
| Coûts annuels de conformité (comptabilité, dépôts) | 4 000–8 000 € | 1 500–3 000 BHD | Économies de 2 500–5 000 BHD |
| Délai de constitution | 2–4 semaines (enregistrement au CR, tribunal, notaire) | 5–11 jours | 1 à 3 semaines plus rapide |
- Slovénie : 95 000 € d’impôt sur les sociétés + 80 500 € de charges sociales (sur un salaire de 500 000 €) + ~5 000 € de frais de conformité = 180 500 € envolés
- Bahreïn : 0 € d’impôt + 0 € de charges sociales + ~2 000 € de frais de conformité = 2 000 € envolés
C’est 178 500 € de bénéfices nets supplémentaires par an. Sur trois ans, cela représente plus d’un demi-million d’euros qui peuvent être réinvestis dans la croissance, les recrutements ou la R&D.
Les vrais points de douleur des entrepreneurs slovènes
1. Le cauchemar du dépôt électronique FURS
Chaque entrepreneur slovène connaît cette angoisse. Le système eDavki de la FURS est un véritable labyrinthe de schémas XML, de certificats numériques et de codes d’erreur incompréhensibles. Une case cochée par erreur déclenche un contrôle fiscal. Un seul chiffre mal placé dans le fichier XML suffit à faire rejeter le dépôt. Il faut maîtriser parfaitement le slovène pour s’y retrouver – ce qui signifie devoir engager des experts-comptables locaux hors de prix pour chaque opération.
La plateforme Sijilat de Bahreïn est entièrement bilingue (arabe et anglais). Le ministère de l’Industrie et du Commerce (MOIC) traite les demandes en 24 à 48 heures. Aucun schéma XML. Aucune manipulation de certificat numérique. Simplement des formulaires en ligne simples et directs.
2. Capital social minimum obligatoire de 7 500 € pour une SARL
Pour une petite entreprise, bloquer 7 500 € sur un compte bancaire qui ne rapporte quasiment aucun intérêt constitue un capital dormant. C’est de l’argent qui pourrait servir à acheter du matériel, payer les salaires ou financer des actions marketing. À Bahreïn, la plupart des WLL ne requièrent aucun capital social minimum. Vous choisissez librement le montant à investir – souvent à partir de 1 000 BHD (2 500 €) pour une structure basique.
3. Procédures judiciaires en langue slovène
Les litiges arrivent. Lorsqu’ils surviennent en Slovénie, tous les documents, toutes les audiences et toutes les formalités sont en slovène. Si votre fournisseur ou votre client n’est pas slovène, vous payez des milliers d’euros en frais de traduction. Bahreïn dispose d’un système juridique bilingue (anglais et arabe). Les contrats, les actes de procédure et les arbitrages peuvent tous être menés en anglais : un avantage majeur pour les entreprises internationales.
4. Écosystème de capital-risque limité
La scène du capital-risque en Slovénie est modeste : environ 50 à 80 millions d’euros de volume total de transactions par an, concentrés à Ljubljana et Maribor. En dehors des secteurs tech et biotech, les financements sont rares. Bahreïn, à l’inverse, compte plus de 100 sociétés de capital-risque et family offices enregistrés, avec un volume de deals dépassant 500 millions de dollars rien qu’en 2024. La Bahrain Development Bank (BDB) propose des prêts aux PME à 0 % d’intérêt pour les entreprises éligibles.
5. Restrictions bilatérales sur le commerce avec le CCG
La Slovénie ne dispose d’aucun accord de libre-échange direct avec le Conseil de coopération du Golfe (CCG). Exporter vers l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis ou le Qatar implique de naviguer dans des douanes complexes, des certifications et des obligations d’agent. Bahreïn, en tant que membre du CCG, vous offre un accès en franchise de droits à l’ensemble du bloc : un marché de 55 millions d’habitants dont le PIB combiné dépasse 3,6 billions de dollars.
Pourquoi Bahreïn et pas Dubaï ni Singapour ?
On me pose sans cesse cette question : « Pourquoi pas Dubaï ? » ou « Pourquoi pas Singapour ? »
Voici la réponse franche de quelqu’un qui a accompagné plus de 200 créations de sociétés dans plusieurs juridictions :
Dubaï : l’alternative séduisante mais coûteuse
La création d’une société sur le continent à Dubaï nécessite un sponsor local (agent de services), sauf si vous êtes dans une zone franche. Les zones franches interdisent le commerce sur le marché émirati. Le prix des bureaux à Dubaï Marina se situe entre 40 et 60 € le pied carré et par an. Un package visa de base coûte entre 5 000 et 10 000 €. Le coût de la vie pour une famille de quatre s’élève à 8 000–12 000 € par mois.
Singapour : excellent mais éloigné
Singapour applique un taux d’imposition sur les sociétés de 17 % (et non zéro). L’impôt sur le revenu des personnes physiques culmine à 24 %. Les coûts de création sont plus élevés (5 000 €–10 000 €). La distance avec l’Europe est importante : 12 heures depuis Ljubljana via Doha ou Dubaï. Ce n’est pas exactement un saut de puce pour des rendez-vous clients.
Bahreïn : la perle méconnue
La Banque centrale de Bahreïn (CBB) supervise plus de 370 établissements financiers, dont HSBC, Standard Chartered et des acteurs locaux de premier plan tels que BBK et Ahli United Bank. L’Economic Development Board (EDB) attire activement les entrepreneurs étrangers en leur proposant une immatriculation simplifiée, un accompagnement pour les visas et des incitations sectorielles ciblées.
Processus de création d’entreprise étape par étape
Laissez-moi vous expliquer précisément comment créer une société à Bahreïn depuis la Slovénie. Ce ne sont pas des conseils génériques : c’est la méthode que j’ai mise en œuvre avec des dizaines de clients slovènes.
Étape 1 : Classification de l’activité (Semaine 1)
Avant toute immatriculation, le Ministère de l’Industrie et du Commerce (MOIC) exige que vous classiez votre activité. Bahreïn applique le système de Classification internationale type des industries (CITI). Catégories courantes pour les entrepreneurs slovènes :
Coût : 25 BHD (63 €) pour le certificat de classification
Étape 2 : Réservation du nom de la société (semaines 1-2)
Choisissez trois options de dénomination par ordre de préférence. Le MOICT vérifie les conflits, les termes offensants et la conformité aux règles de dénomination. La raison sociale de votre société doit obligatoirement se terminer par « W.L.L. » (With Limited Liability).
Coût : 15 BHD (38 €)
Étape 3 : Rédaction du Memorandum of Association (MOA) (semaines 1-2)
Il s’agit du document le plus important. Les statuts définissent :
Conseil : Faites appel à un cabinet d’avocats local ou à un PRO (Public Relations Officer) pour rédiger le MOA. Coût : 200–500 BHD (500–1 250 €). Ne tentez surtout pas de le faire vous-même : la moindre erreur peut retarder l’immatriculation de plusieurs semaines.
Coût : 50 BHD (125 €) pour la notarisation auprès du Notary Public
Étape 4 : Demande d’immatriculation commerciale (CR) (semaines 2-3)
Soumettez la MOA notariée, le certificat de classification et les copies de passeport sur le portail Sijilat du MOIC. Délai de traitement : 24 à 48 heures.
Coût : 200-500 BHD (500-1 250 €), selon le type d’activité
Étape 5 : Adhésion à la Chambre de Commerce (Semaine 3)
Toutes les sociétés commerciales doivent s’inscrire auprès de la Chambre de commerce et d’industrie de Bahreïn (BCCI). Cela coûte entre 100 et 300 BHD (250–750 €) par an.
Étape 6 : Licence d’immatriculation commerciale (CR) (semaines 3-4)
Une fois que le MOIC a approuvé votre CR, vous recevez votre licence d’immatriculation commerciale. C’est l’identité juridique de votre société au Bahreïn.
Étape 7 : Ouverture du compte bancaire (semaines 3 à 5)
C’est souvent le principal obstacle. Les banques bahreïniennes exigent :
Recommandation : Privilégiez une banque expérimentée dans l’accompagnement des entrepreneurs étrangers. Les établissements suivants sont particulièrement adaptés aux PME :
| Banque | Délai d’ouverture de compte | Dépôt minimum | Qualité de la banque en ligne |
| BBK | 5–10 jours ouvrés | 500 BHD (1 250 €) | Excellent |
| Ahli United Bank | 7 à 14 jours ouvrés | 1 000 BHD (2 500 €) | Bon |
| Al Salam Bank | 3–5 jours ouvrés (service premium) | 2 000 BHD (5 000 €) | Excellent |
| HSBC Middle East | 10–15 jours ouvrés | 5 000 BHD (12 500 €) | Excellent |
Étape 8 : Demande de visa pour les actionnaires et dirigeants (semaines 4 à 6)
Bahreïn propose plusieurs types de visas :
Coût : 500–1 500 BHD (1 250–3 750 €) selon le type de visa et la taille de la famille
Délai : 2 à 4 semaines entre le dépôt de la demande et l’apposition du visa
Étape 9 : Location de bureau (semaines 4 à 6)
À Bahreïn, toute société commerciale doit disposer d’une adresse de siège social enregistrée. Options :
Coût total de mise en place : Environ 2 800 €–6 000 € selon la banque choisie, le type de bureau et les exigences en matière de visa
Récapitulatif des coûts et délais
| Prestation | Coût (EUR) | Délai |
| Classification de l’activité | 63 € | 1 jour |
| Réservation du nom | 38 BHD | 1 jour |
| Rédaction et notarisation des statuts | 500–1 250 € | 3–5 jours |
| Commercial Registration (CR) | 500–1 250 BHD | 2 à 5 jours |
| Chambre de commerce | 250–750 € | 1 jour |
| Ouverture d’un compte bancaire | Dépôt de 125 à 500 € | 5 à 15 jours |
| Demande de visa (personne seule) | 1 250–3 750 € | 2 à 4 semaines |
| Bureau virtuel | 250–500 BHD/mois | 1–2 jours |
| Total (hors bureau) | 2 800–6 000 € | 5–11 jours (création), 4–6 semaines (visa) |
Questions fréquemment posées (FAQ)
Puis-je créer une société à Bahreïn tout en vivant en Slovénie ?
Oui. L’ensemble de la procédure peut être géré à distance par un PRO local ou un cabinet d’avocats. Vous n’aurez à vous rendre à Bahreïn que pour la pose du visa (un séjour de 2 à 3 jours). Tous les documents peuvent être notariés par procuration.
La fiscalité à 0 % pour les sociétés est-elle vraiment permanente ?
Bahreïn n’applique aucun impôt sur les sociétés pour la plupart des activités. Seules font exception les entreprises pétrolières et gazières (impôt de 46 %) et certaines activités financières réglementées (10 % pour certaines licences). Pour le logiciel, le conseil, le marketing, le négoce (hors pétrole) et les services, le taux est bel et bien de zéro. Il n’existe aucune clause de caducité et le gouvernement a confirmé à plusieurs reprises qu’il n’envisageait pas d’introduire un impôt général sur les sociétés.
Devrai-je continuer à payer des impôts en Slovénie ?
Vous pouvez être soumis à des obligations fiscales en Slovénie selon votre statut de résident. Si vous restez résident fiscal slovène (plus de 183 jours par an sur le territoire), votre revenu mondial est imposable en Slovénie. En revanche, si vous vous installez à Bahreïn et devenez non-résident fiscal slovène, les revenus que vous tirez de Bahreïn via votre WLL sont exonérés d’impôt en Slovénie. Consultez toujours un conseiller fiscal slovène avant de modifier votre résidence fiscale.
Comment me verser un salaire depuis Bahreïn ?
Vous pouvez vous verser un salaire, des dividendes ou des jetons de présence depuis votre WLL bahreïnienne. Comme Bahreïn ne prélève aucun impôt sur le revenu des personnes physiques, tous les paiements que vous vous versez sont exonérés d’impôt localement. Vous devrez toutefois déclarer ces revenus en Slovénie (ou dans votre nouveau pays de résidence) conformément à la législation en vigueur.
Et la TVA dans tout ça ?
Bahreïn a instauré une TVA à 10 % (relevée de 5 % en 2025 pour financer les programmes sociaux). Si votre chiffre d’affaires dépasse 37 500 BHD (93 750 €), vous devez vous immatriculer à la TVA. La plupart des exportations de services B2B sont exonérées (taux zéro), vous ne facturerez donc probablement pas de TVA à vos clients internationaux.
Puis-je accéder à l’Arabie saoudite depuis Bahreïn ?
Oui. Le pont du Roi Fahd relie Bahreïn à la Province orientale d’Arabie saoudite. En tant que société titulaire d’un CR bahreïni, vous pouvez :
L’initiative Saudi Vision 2030 crée une demande massive en matière de conseil, de logiciels et de services professionnels — autant de prestations que vous pouvez délivrer depuis Bahreïn.
Bahreïn est-il sûr pour les entrepreneurs slovènes ?
Absolument. Bahreïn est politiquement stable (monarchie constitutionnelle dotée d’un parlement élu), présente un faible taux de criminalité et constitue un pôle régional très prisé des expatriés. Le coût de la vie pour une personne seule se situe entre 1 500 € et 2 500 € par mois (loyer, charges, alimentation, transports), soit nettement moins qu’à Dubaï ou à Singapour. Le système de santé y est excellent, tant dans le secteur public que privé.
Aspects juridiques et structurels
Choisir la structure de votre société
Pour la plupart des entrepreneurs slovènes, la WLL (With Limited Liability) constitue la meilleure option. Voici pourquoi :
| Structure | Capital minimum | Responsabilité | Idéal pour |
| WLL (With Limited Liability) | 1 000 BHD (2 500 €) | Limitée | La plupart des sociétés de services, de conseil et de négoce |
| WLL à actionnaire unique | 50 000 BHD (125 000 €) | Limitée | Commerçants individuels souhaitant une responsabilité limitée totale |
| Succursale de société étrangère | Aucune | Société mère responsable | Sociétés slovènes établies souhaitant ouvrir une base à Bahreïn |
| Société holding | 100 000 BHD (250 000 €) | Limitée | Détention d’investissements et de propriété intellectuelle |
Conventions fiscales de double imposition
Bahreïn a signé plus de 45 conventions fiscales bilatérales (CDI), dont celle avec la Slovénie (BIPA – Accord bilatéral de protection des investissements). Cela signifie :
BIPA (Accord bilatéral de protection des investissements)
La BIPA Slovénie-Bahreïn protège les investisseurs contre l’expropriation, garantit un traitement équitable et permet le règlement des différends par arbitrage international. Il s’agit d’un filet de sécurité indispensable pour les entrepreneurs slovènes.
Erreurs courantes à éviter
Votre plan d’action pour les deux prochaines semaines
Semaine 1 : Recherche et préparation
Semaine 2 : Premières étapes
Conclusion : l’opportunité est bien réelle
J’ai vu un entrepreneur slovène passer de 40 % d’impôt sur ses bénéfices à la conservation de 100 % de ses profits, puis utiliser ce capital pour recruter deux développeurs supplémentaires et se développer en Arabie saoudite. Ce n’est pas un rêve. C’est la réalité de l’immatriculation d’une société à Bahreïn.
La question n’est pas de savoir si Bahreïn présente des avantages, mais si vous êtes prêt à franchir le pas. Le coût de constitution s’élève entre 2 800 € et 6 000 €. Le délai est de 5 à 11 jours pour la société et de 4 à 6 semaines pour le visa. Les économies fiscales atteignent 19 % sur l’impôt sur les sociétés, l’impôt sur le revenu et les cotisations sociales. L’accès au marché couvre l’ensemble du CCG.
Marko, le client dont j’ai parlé en introduction, opère aujourd’hui depuis Bahreïn. Sa société a réalisé 580 000 € de chiffre d’affaires au cours des trois premiers mois de 2026. Sa fiscalité ? Zéro. Son niveau de stress ? Largement réduit. Son équipe ? Épanouie.
Si vous lisez ces lignes à Ljubljana, Maribor ou ailleurs en Slovénie, et que vous en avez assez des combats avec le portail FURS, du blocage de 7 500 € de capital et de la fiscalité qui freine votre croissance, Bahreïn est la solution.
Passez à l’action : contactez le Bahrain Economic Development Board (EDB) ou un PRO agréé à Manama. Votre première consultation est généralement gratuite. Les cinq premières minutes passées à lire cet article vous ont déjà fait gagner plusieurs semaines de recherche.
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Avis de non-responsabilité : Ces informations sont fournies à titre éducatif et ne constituent en aucun cas un conseil juridique ou fiscal. Consultez toujours des professionnels qualifiés avant de prendre toute décision commerciale transfrontalière. Les lois fiscales et les réglementations des sociétés peuvent évoluer. Vérifiez les exigences en vigueur auprès du ministère de l’Industrie et du Commerce (MOIC), de la Banque centrale de Bahreïn (CBB) et de votre conseiller fiscal slovène.